Jun CORDON, français d’origine coréenne, est auteur-réalisateur depuis 14 ans. Il s’est d’abord exprimé au travers de chroniques radiophoniques sensibles, abordant le quotidien de personnes touchées par le handicap ou l’exclusion sociale. Puis il s’est consacré au cinéma. Son 1er film remarqué est le documentaire « Retour en Corée, 30 ans après… » de 2006, où il renoue avec ses racines coréennes et tente d’approcher la complexité sociétale de la Corée du Sud. La fiction est ensuite devenue son mode d’expression privilégié. Il écrit et réalise de nombreux courts-métrages où le sujet explicite ou implicite est la féminité et la maternité. Cette thématique est étroitement liée à son histoire personnelle. En 2013, son court-métrage « 5 par jour », très fort et à l’esthétique très soignée, lance sa carrière à l’international : il est apprécié dans plusieurs festivals internationaux (Colombie, New-York, Canada, Italie…). Son nouveau court-métrage, « Adiouma », est né de l’envie d’être au plus près des origines de l’humanité : en Afrique, ici au Sénégal. Il est le fruit d’une rencontre déterminante avec Moly KANE, cinéaste dakarois, au festival international de Clermont-Ferrand en 2019. « Adiouma » est un film du cœur, contemporain et universel, qui s’adresse à la fois aux sénégalaises, aux sénégalais et au reste du monde. Engagé, il défend la place de la femme et le combat à mener pour vaincre l’injustice.